la délicatesseIl y a quelques semaines que j’ai refermé « La délicatesse », roman de l’auteur qui monte, David Foenkinos et me voilà bien embarrassée au moment d’en parler. Ce n’est pas que j’aie détesté ! J’ai même plutôt passé un moment agréable en compagnie de Nathalie qui se remet difficilement du décès accidentel de son époux, est courtisée par son patron et retrouve goût à la vie dans les bras de Markus, un collègue. Une situation tragique, triangulaire, banale, la vie de tous les jours, le tout sur un ton léger et délicat jusqu’à l’inconsistance. J’aime beaucoup l’écriture de Foenkinos, qui agit par petites touches subtiles. Mais je dois bien avouer qu’il ne me reste rien de cette lecture… Je vais sans nul doute paraître bien sévère à ses nombreuses admiratrices (car David Foenkinos a beaucoup de succès auprès des lectrices) et en particulier à ma fille qui m’en avait suggéré la lecture et en avait fait un compte-rendu élogieux mais pas de quoi y passer une nuit blanche !



 

David FOENKINOS, La délicatesse, Paris, 2009, 210 p. (folio 5177)