Pour seul cortègeC’est un des livres de la rentrée ! C’est un roman de Laurent Gaudé ! L’œuvre évoque Alexandre le Grand ! Voilà trois bonnes raisons pour se précipiter sur cet ouvrage.

La première est commerciale peut-être mais il est bon de se tenir au fait de l’actualité littéraire, la deuxième évoque le plaisir que j’ai déjà eu à lire « La mort du roi Tsongor », et la troisième rejoint l’une de mes passions : la Grèce hellénistique.

En mourant, Alexandre le Grand confia à Perdiccas l’anneau royal dont le sceau authentifie les actes de souveraineté et leur donne force obligatoire. Diodore ajoute qu’alors que ses amis lui demandaient à qui il léguait la royauté, il répondit au plus fort.  Il s’agit probablement d’un mot inventé après coup mais il résume ce qui sera le mobile fondamental de la politique des diadoques : être le plus fort !

A côté des enjeux politiques, une femme, une princesse perse, Dryptéis accompagne la dépouille de celui qui a vaincu son père.

Poussé par le souffle de l’histoire et de l’épopée, ce livre prépare une belle réflexion sur le pouvoir et l’inanité de la vie.

 

 

On peut écouter une intéressante interview de Laurent Gaudé lors de la promotion de son livre : http://www.youtube.com/watch?v=-213OKG6z7w

et aussi : http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/pour-seul-cortege; http://www.lefigaro.fr/livres/2012/09/26/03005-20120926ARTFIG00687--pour-seul-cortege-de-laurent-gaude.php

 

 

 

Laurent GAUDE, Pour seul cortège, Arles, Actes Sud, 2012